9 février : Dimanche de la Santé - 11 février : 33ème Journée mondiale du malade — Paroisse de Gray

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9 février : Dimanche de la Santé - 11 février : 33ème Journée mondiale du malade

Publié le 25/07/2018
Qu’est-ce que la Journée mondiale du Malade et le Dimanche de la Santé ?
La maladie et la souffrance peuvent parfois bouleverser nos vies ou celles de nos proches
Depuis 1992, l’Eglise Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale du malade.
La Journée mondiale du malade se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé (cette année le 9 février), pour rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, mais aussi sensibiliser chacun pour préserver le don de la santé.

Cet événement se vit en paroisse. L'Eglise est présente sur le terrain de l'accompagnement, au sein des aumôneries hospitalières avec ses équipes bénévoles qui oeuvrent au côté d'associations laïques où tant de personnes de bonne volonté s'engagent aussi. Encourager tous ces volontaires, qui partout en France, dans la discrétion, se rendent présentes au jour le jour à l'autre, malade, seul, isolé, est l'une des dimensions du Dimanche de la santé ; les inviter à approfondir leur engagement, à poursuivre leur formation, à donner du sens à ce service et à cette mission aussi.

Les malades se sentent très rapidement mis à part de la vie des bien portants, c'est pourquoi les liens de solidarité, et tout ce qui permet aux personnes atteintes de maladie de se sentir écoutées, reconnues est extrêmement important. Bien que cette journée ait un sens tout particulier pour les Chrétiens, il n'est pas nécessaire d'avoir des convictions religieuses pour apporter son aide et sa compassion à des personnes souffrantes, un petit geste suffit !

Le Dimanche de la Santé, en lien avec la journée mondiale des malades, décidée par Jean Paul II en 1992, est l’occasion de nous donner de vivre en paroisse un moment privilégié en lien avec le monde de la santé : les personnes malades, âgées, isolées, les professionnels de santé, et tous les bénévoles qui se rendent présents au jour le jour à leurs frères, dans la discrétion et la simplicité. 

LA « JOURNÉE MONDIALE DU MALADE » N'EST PAS LE « DIMANCHE DE LA SANTÉ »

  Dans les paroisses de France, un Dimanche de la Santé le 9 février 

La vocation du dimanche de la santé est vraiment de rendre visibles les acteurs de la santé dans les communautés chrétiennes : l’ensemble des soignants, (ils sont nombreux et leurs métiers sont variés !), les «  aidants », les visiteurs de malades, les équipes d‘aumônerie, les Blouses roses et autres associations laïques…, tous ceux qui œuvrent (parfois dans l’ombre) et qui sont tellement importants, tellement essentiels pour la prise en charge des personnes malades, âgées, handicapées.
Le dimanche de la santé pourrait être l’occasion de les envoyer en mission, de les réunir autour de l’autel pour le Notre Père par exemple, ou de les bénir particulièrement… Non pas pour qu’ils soient vus mais pour que la communauté prenne conscience de leur nombre et de leur existence ! On prie souvent pour les malades… Prie-t-on suffisamment pour ceux qui prennent soin d’eux, pour les médecins, les chercheurs, tous ceux qui font avancer le soin ? Les temps difficiles que nous avons traversés, ces dernières années, ont permis de percevoir à la fois l’épuisement, le découragement et aussi l’engagement sans faille des « soignants » ! Ils méritent bien cette place spécifique dans nos communautés une fois par an…

Chantal Lavoillotte, Extrait du livret p. 6 &7

  

    

9 FÉVRIER - DIMANCHE DE LA SANTÉ
THÈME 2025 :
 « QUI ENVERRAI-JE ? » (Isaïe 6,8)
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 « QUI ENVERRAI-JE ? »
Ainsi résonne la voix du Seigneur à notre oreille.
" Certainement pas moi !", répond du tac au tac une petite voix en nous.
Car certainement le Seigneur envoie pour.sa rnission des gens compétents, brillants, capables, dignes, pensons-nous. A quelle fausse représentation de Dieu inscrite en nous cela renvoie-t-il ?

Pourtant, à travers toute l'histoire sainte, nous voyons Dieu choisir des gens simples, comme lorsque Jésus appelle ses disciples parmi quelques pêcheurs qui, comme chacun de nous, se fatiguent, ont peur et se découragent.
Mais l'amour de Dieu est premier et gratuit, immérité et inconditionnel ; si nous croyons ce!a alors nous sommes sauvés I C'est ce que catholiques et protestants ont affirmé ensemble dans la déclaration sur la doctrine de la justification, signée le 31 octobre 1999, à Augsbourg.
"Certainement, je ne suis pas capable ! " martèle encore cette petite voix. Car le doute et la peur ont des racines solides en notre âme. De quel mauvais amour de soi cela est il le signe ? Faire confiance à Dieu, passe encore ! Mais se faire confiance, me faire confiance, croire en moi ...
Certains, dans le livret, témoignent que, malgré leur sentiment d'incompétence ou de vulnérabilité, ils se sont sentis conduits au fil de rencontres, de signes, de paroles. lls ont découvert  comment  ils pouvaient être, à leur insu, ambassadeurs, porte parole de l'amour de Dieu pour les personnes rencontrées:dans la simple visite à une personne malade, ou par l'Eucharistie portée à ceux qui ne peuvent se rendre à l'Eglise. 
Et c'est l'expérience de l'émerveillement : " Le Seigneur fait tout pour moi !", (Ps 137), "Vraiment, le Seigneur m'attendait dans ces lieux ! " C'est Lui notre rlchesse" . lls nous montrent qu'en cessant de se regarder soi-même, de rurminer nos doutes et nos craintes, mais en fixant notre regard sur le Seigneur, alors tout est possible. Il n'est plus cette figure de manager exigeant qui nous dirait d'une voix impérative : "J'ai un projet pour toi I".Il est plutôt ce Dieu amoureux, si assoiffé de notre oui qu'il préfère "timidité" ou "délicatesse" ? cette question ouverte si respectueuse de notre liberté :" Qui enverrai je ?"
Alors, avec la même conscience de notre petitesse, mais libéré de toute crainte, plein de confiance, nous pouvons répondre : "Me voici I" Le Seigneur altend, désire notre réponse personnelle et intime à son "Veux tu ?" 
Ne le laissons pas sans réponse. ll croit en toi ; crois-tu en Lui ?
Gratiane Louvet
Aumônière Nationale des Etoblissements de Sonté

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Depuis 1992, l’Église universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale du Malade. Son thème cette année est « Il n'est pas bon que l'homme soit seul ». La Journée mondiale du malade se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, pour rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes et la préservation du don de santé sont des priorités évangéliques. La santé ne concerne pas uniquement les personnes malades, mais aussi l'ensemble des personnes âgées, seules et handicapées. Les soignants eux aussi sont associés aux préoccupations de la Pastorale de la Santé.

En France, le Dimanche de la Santé se vit en paroisse généralement le dimanche le plus proche du 11 février. Cette année, les hasards du calendrier font que toutes les 2 ont lieu de 11 février. Cette journée s’adresse à tous les professionnels de la santé, aux personnes malades, aux handicapés et à tous ceux qui participent à restaurer la santé des personnes. Il s'agit là d'un rendez-vous de l'Église, avec un message d'espérance et de sensibilisation aux problèmes de la santé ; l'Église étant présente sur le terrain de l’accompagnement, au sein des aumôneries hospitalières avec ses équipes de bénévoles qui œuvrent aux côtés d’associations laïques où tant de personnes de bonne volonté s’engagent aussi

« Nous devons être témoins auprès des malades de cet Évangile qui peut les aider à se remettre debout.»

Initié par les diocèses de Lille, Arras et Cambrai, le dimanche de la santé s’est étendu à l’ensemble des diocèses depuis le Jubilé de l’an 2000. Cette célébration, qui s’inscrit toujours dans le cadre de la liturgie dominicale, permet aux assemblées de chrétiens de prier en lien avec la Journée mondiale du Malade.

« Une intention de prière le dimanche de la santé ne suffit pas ! s’exclame Mgr Michel Guyard. Nous sommes tous concernés. Cette journée doit être l’occasion de rencontres. Comment prévenir la maladie et éviter les excès ? Comment, pour le personnel soignant, résister aux demandes des malades ? » Et les rencontres avec des partenaires de la santé concernés par le thème proposé chaque année sont de plus en plus nombreuses ; toutes les initiatives sont possibles qui peuvent sensibiliser les communautés chrétiennes au monde de la santé : rencontres avec des acteurs de santé, liturgie préparée avec des équipes de service évangélique des malades ou d’aumônerie, témoignages de soignants, de professionnels de santé, réflexions autour de thèmes, rencontre festive avec diverses associations ou mouvements œuvrant pour les malades etc…
 


PRIÈRE du DIMANCHE de la SANTE

Dieu de miséricorde,
touche-moi comme tu as purifié Isaïe
au feu de ton amour.

J’entends ton appel : « Qui enverrai-je ? ».
« Me voici, Seigneur ».

Jésus Sauveur,
gardien et médecin de ma vie,
que je prenne soin de toi en ceux
et celles qui sont malades ou isolés.

Au souffle de l’Esprit,
je veux te reconnaître
dans mes frères et sœurs souffrants
et leur manifester ta bonté,
ta Parole réconfortante.

Tu me dis d’avancer au large
et j’ai confiance. Envoie-moi.

Carole Monmarché

 

Télécharger ici la carte-prière

Lire ici le livret du Dimanche de la Santé 2025
 

Dans toute l’Église, le 11 février est une journée de prière pour les malades

Cette année, le pape François nous invite à réfléchir sur le thème : 
« L’ESPÉRANCE NE DÉÇOIT PAS » (Rm 5, 5) et nous rend forts dans l’épreuve

“Cette expression est consolante mais elle peut soulever des questions, en particulier chez les personnes qui souffrent. Par exemple, comment rester forts lorsque nous sommes touchés dans notre chair par des maladies graves, invalidantes, qui nécessitent peut-être des soins dont les coûts sont au-dessus de nos moyens ? Comment le rester quand, en plus de notre propre souffrance, nous voyons celle de ceux qui nous aiment et qui, tout en étant proches de nous, se sentent impuissants à nous aider ? Nous ressentons dans ces circonstances le besoin d’un soutien plus grand que nous : nous avons besoin du secours de Dieu, de sa grâce, de sa Providence, de cette force qu’est le don de son Esprit. (cf. Catéchisme de l’Église catholique, 1808)”

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Journée mondiale des malades: l’espérance au-delà des souffrances

À l’occasion de la XXXIIIe Journée mondiale des malades célébrée le 11 février, le Pape François invite à s’appuyer sur le secours et la grâce de Dieu. «La douleur porte toujours un mystère de salut», a assuré le Saint-Père, que l’on ne peut comprendre qu’en accueillant et cultivant le don de l’espérance.

Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican

Pour la Journée mondiale des malades de l’Année jubilaire, le Pape François a repris comme titre de son message, celui de la bulle d’indiction du Jubilé 2025: «L’espérance ne déçoit pas». À travers les mots de saint Paul dans sa lettre aux Romains, le Souverain pontife insiste sur cette vertu théologale, même dans la souffrance, qu’il s’agisse d’une souffrance ressentie dans sa propre chair, ou dans les yeux de ceux que nous aimons. C’est justement dans ces circonstances qu’il faut accueillir «un soutien plus grand que nous», «le secours de Dieu, de sa grâce, de sa Providence, de cette force qu’est le don de son Esprit».

Pour le Saint-Père, la présence de Dieu auprès des personnes qui souffrent, passe d’abord par la rencontre. Dans l’Évangile, quand Jésus envoie les 72 disciples en mission, il les envoie près des malades pour leur permettre de rencontrer le Seigneur, au cœur même de leur infirmité. «Nos souffrances humaines que Jésus a partagé», qu’elles physiques, psychologiques ou spirituelles, deviennent alors l’occasion de la «découverte d’un rocher inébranlable auquel nous pouvons nous accrocher, pour affronter les tempêtes de la vie».

“C’est pourquoi l’on dit que la douleur porte toujours en elle un mystère de salut :
elle nous fait expérimenter la proche et réelle consolation qui vient de Dieu,
au point de « connaître la plénitude de l’Évangile avec toutes ses promesses et sa vie ».”

  • «Toute espérance vient du Seigneur »

Ensuite, François invite à l’accueil du don de l’espérance, qui vient du Seigneur, en restant «fidèles à la fidélité de Dieu», comme le disait la poétesse catholique française Madeleine Delbrêl. «Ce n’est que dans la résurrection du Christ que notre destin tout entier trouve sa place», précise le Pape. Cette «grande espérance» de la Pâque de Jésus, poursuit-il, permet de surmonter les obstacles du quotidien, avec Celui qui se fait notre compagnon de route, comme Il l’a fait avec les disciples d’Emmaüs.

Enfin, pour le Souverain pontife, cette espérance rencontrée et accueillie comme un don, se partage avec les autres, plus encore dans les lieux de soins. «Combien de fois on découvre l’amour en se penchant sur ceux qui sont dans le besoin», interroge-t-il, encourageant à garder le souvenir précieux des lumières partagées de l’espérance, comme le sourire bienveillant d’un soignant, le visage attentif d’un médecin ou celui plein d’attente d’un proche. Ces lueurs «donnent de la force mais enseignent le vrai goût de la vie, dans l’amour et la proximité».

“On se découvre être des “anges” de l’espérance, des messagers de Dieu les uns pour les autres, tous ensemble.”

  • Porter le chant de l'espérance

En cette Année jubilaire, le Pape François encourage les malades, les soignants et les proches à faire résonner ce «chant d’espérance» «au-delà des chambres et des lits des établissements de soins», et former une «symphonie parfois difficile à réaliser mais très douce et forte».

Cette Journée mondiale des malades est célébrée tous les 11 février depuis 1992, date de la première apparition de la Vierge de Lourdes à sainte Bernadette, et depuis, mémoire liturgique de Notre-Dame de Lourdes. Tous les trois ans, cette Journée est célébrée solennellement dans un sanctuaire marial dans le monde. En raison du Jubilé 2025, le Pape François a décidé de reporter à 2026 les célébrations qui devaient se tenir dans le sanctuaire de la Vierge de Chapi, au Pérou, et d’encourager des propositions au niveau diocésain. Les personnes malades, leurs familles et les soignants sont attendus à Rome pour le Jubilé du Monde de la Santé les 5 et 6 avril, ainsi que pour le Jubilé des Personnes en situation de handicap les 28 et 29 avril.

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Chaque année, le pape François publie un message à destination de tous
à l'occasion de la Journée Mondiale du Malade 

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA XXXIIIème JOURNÉE MONDIALE DU MALADE
11 février 2025

« L'ESPÉRANCE NE DÉÇOIT PAS » (Rm 5,5)
et nous rend forts dans l'épreuve

Chers frères et sœurs,

nous célébrons la 33ème Journée mondiale du Malade de l’année jubilaire 2025 où l’Église nous invite à devenir des « pèlerins de l’espérance ». Nous sommes accompagnés en cela par la Parole de Dieu. Saint Paul nous donne un message très encourageant : « L’espérance ne déçoit pas » (Rm 5, 5), elle nous rend même forts dans les épreuves.

Cette expression est consolante mais elle peut soulever des questions, en particulier chez les personnes qui souffrent. Par exemple, comment rester forts lorsque nous sommes touchés dans notre chair par des maladies graves, invalidantes, qui nécessitent peut-être des soins dont les coûts sont au-dessus de nos moyens ? Comment le rester quand, en plus de notre propre souffrance, nous voyons celle de ceux qui nous aiment et qui, tout en étant proches de nous, se sentent impuissants à nous aider ? Nous ressentons dans ces circonstances le besoin d’un soutien plus grand que nous : nous avons besoin du secours de Dieu, de sa grâce, de sa Providence, de cette force qu’est le don de son Esprit (cf. Catéchisme de l’Église catholique, 1808).

Lire ici le message du pape François pour la 33ème journée mondiale du malade dans son intégralité

 

 

 

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