22.3.2026 - 5ème dimanche de Carême - Lazare - Collecte nationale au profit du CCFD-Terre Solidaire
Publié le 25/07/2018Devant la détresse de Marthe et de Marie, face au tombeau de Lazare, il pleure. Quand nous sommes dans la souffrance, le Christ se tient à nos côtés. Dans nos joies, il est heureux avec nous. Laissons-nous toucher par notre Dieu fait homme. Il est au plus près de nos émotions et nous mène sur des chemins d’espérance. (Prions en Eglise)
DIMANCHE 22 MARS 2026
10h00 - Messe à la BASILIQUE
10h30 - Messe à CHAMPLITTE, FRASNE-le-CHÂTEAU, RENAUCOURT
COLLECTE AU PROFIT DU CCFD-TERRE SOLIDAIRE
Le CCFD-Terre Solidaire finance 680 projets portés par des organisations locales ou nationales dans 69 pays. Ces projets, comme celui de Kawtal au Tchad, de Permatil au Timor-Leste, de Decidamos au Paraguay ou de Terre et Humanisme au Maroc, sont au service de la population locale. Grâce à vos dons, ce sont plus de 3,5 millions de bénéficiaires directs d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine, d’Europe de l’Est et du Proche-Orient qui construisent ensemble les solutions pour faire face aux problèmes qu’ils rencontrent. Rappelons-nous cette parole de Saint François d’Assisse : « Lorsque nous partageons ce que nous avons, nous participons à la plénitude de la vie divine. »
En ce 5e dimanche de Carême, avec le soutien des évêques et des prêtres, la quête du jour sera reversée au CCFD-Terre Solidaire. Cette quête a pour objectif de soutenir financièrement celles et ceux qui agissent au quotidien contre la faim et pour la souveraineté alimentaire. Des enveloppes sont disponibles à la sortie de l’église.
Merci pour votre soutien et votre générosité.
CLÉS DE LECTURE - PRIONS EN ÉGLISE
"Déliez-le, et laissez-le aller." Jean 11,44
5e dimanche de Carême – Après la rencontre de Jésus et de la Samaritaine puis la guérison de l’aveugle-né la semaine dernière, nous entendons un passage de l’Évangile qui annonce aussi un aspect du baptême : une autre vie est donnée à Lazare, qui vient, non de la nature, mais de Dieu. Baptisés, nous devons vivre désormais selon l’Esprit de Dieu qui nous a été donné pour une vie nouvelle venue de Dieu. Alors, nous connaîtrons la vraie liberté des enfants de Dieu.
PREMIÈRE LECTURE | Ézékiel 37, 12-14
« Je vais ouvrir vos tombeaux. »
Après de multiples oracles contre le peuple hébreu, Dieu promet à Ezékiel que la maison d’Israël va revivre, telle des squelettes qui reprendraient vie. Finalement, ces cadavres revenus à la vie retrouveront leur liberté en sortant de leurs tombeaux : voici la promesse de Dieu à son peuple.
Lecture du livre du prophète Ézékiel (37, 12-14)
« Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez »
Ainsi parle le Seigneur Dieu : Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai remonter, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d’Israël. Vous saurez que Je suis le Seigneur, quand j’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai remonter, ô mon peuple! Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai le repos sur votre terre. Alors vous saurez que Je suis le Seigneur : j’ai parlé et je le ferai – oracle du Seigneur. – Parole du Seigneur.
Ézékiel est envoyé par Dieu au milieu d’une vallée qu’on pourrait appeler Val-de-la-mort, puisqu’elle est remplie d’ossements desséchés. Dieu lui demande de prophétiser sur ces ossements pour que l’Esprit souffle sur eux et les couvre de nerfs, de chair et de peau. Le prophète acquiesce et invoque l’Esprit : « Viens des quatre vents, esprit ! Souffle sur ces morts, et qu’ils vivent ! » (Ez 37, 9) Le Seigneur confirme que ces ossements, « c’est toute la maison d’Israël » (Ez 37, 11), qu’il veut ramener à la vie : « Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai le repos sur votre terre. » Il faut dire que la foi en la résurrection des morts s’est fixée tardivement en Israël, mais le prophète Ézékiel aura grandement contribué à faire avancer cette donnée majeure de la foi.
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PSAUME | 129
« J’espère le Seigneur de toute mon âme. »
Dans les psaumes, les épreuves sont comprises comme la conséquence de fautes personnelles. Aussi, le psalmiste, plein d’espérance en la miséricorde divine, demande au Seigneur de lui pardonner ses péchés, ce qui mettra fin à ses peines.
Psaume 129
Refrain : Près du Seigneur est l’amour, près de lui abonde le rachat.
Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, Seigneur, écoute mon appel !
Que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière !
Si tu retiens les fautes, Seigneur, Seigneur, qui subsistera ?
Mais près de toi se trouve le pardon pour que l’homme te craigne.
J’espère le Seigneur de toute mon âme ; je l’espère, et j’attends sa parole.
Mon âme attend le Seigneur plus qu’un veilleur ne guette l’aurore.
Oui, près du Seigneur, est l’amour; près de lui, abonde le rachat.
C’est lui qui rachètera Israël de toutes ses fautes.
Ce psaume est un cri d’une immense détresse : les « profondeurs » pourraient bien être celle du shéol, c’est-à-dire des frontières de la mort. Mais face à la gravité de la situation, le psalmiste ne se laisse pas décourager. Il est convaincu que le Seigneur lui pardonnera ses fautes et, surtout, il est animé d’une espérance à la hauteur de l’épreuve : « J’espère le Seigneur de toute mon âme ; je l’espère, et j’attends sa parole. » Il est toujours sur la brèche pour guetter l’aurore et attendre le Seigneur. De l’oppression qui l’accablait, il passe à l’assurance que lui garantissent l’amour de Dieu et l’abondance de son rachat. On comprend que ce psaume soit devenu, dans la liturgie, un classique de la prière pour les morts.
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DEUXIEME LECTURE | Romains 8, 8-11
« Vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair. »
Selon Paul et la tradition hébraïque, la chair de l’homme est sa part de fragilité et son incapacité à vivre de la vie de Dieu. À l’inverse, l’Esprit est le don que Dieu fait aux hommes pour qu’ils vivent pleinement en communion avec lui, à l’image du souffle que Dieu a transmis à Adam dans ses narines. Par le baptême, nous avons vocation à vivre de l’Esprit de Dieu.
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains (8, 8-11)
« L’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en vous »
Frères, ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent pas plaire à Dieu. Or, vous, vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas. Mais si le Christ est en vous, le corps, il est vrai, reste marqué par la mort à cause du péché, mais l’Esprit vous fait vivre, puisque vous êtes devenus des justes. Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. – Parole du Seigneur.
Paul est conscient de l’ambiguïté de l’existence chrétienne : si vous vivez selon la chair, explique-t-il, vous allez mourir. Mais si, par l’Esprit, vous tuez les agissements de l’homme pécheur, vous vivrez. La mort viendra sans doute, mais « si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous ». Paul confirme ainsi la justesse de la vision d’Ézékiel des ossements desséchés, puis ranimés par l’Esprit de Dieu.
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ÉVANGILE | Jean 11, 1-45
« Lazare, viens dehors ! »
Le retour à la vie de Lazare est une préfiguration de la résurrection du Christ. Nous retrouverons les personnages de ce récit au moment de la passion de Jésus, avec leur doute, leur foi, leur espérance ou leur rejet du Christ. À l’occasion de ce miracle, Jésus déclare être « la résurrection », c’est à dire qu’il est doté de la force de Dieu
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (11, 1-45)
« Je suis la résurrection et la vie »
En ce temps-là, il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur. Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade. Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes
st malade. » En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Puis, après cela, il dit aux disciples :
« Revenons en Judée. » Interruption de la lecture brève Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, làbas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? » Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. » Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. » Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » Jésus avait parlé de la mort; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. Alors il leur dit ouvertement : « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! » Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui! » Reprise de la lecture brève À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà.
Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère. Reprise de la lecture brève Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. » Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. » Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus. Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Reprise de la lecture brève Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé, et il demanda : « Où l’avez-vous déposé? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. » Alors Jésus se mit à pleurer. Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait! » Mais certains d’entre eux dirent :
« Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà; c’est le quatrième jour qu’il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. » Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. » Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.
Le récit de la résurrection de Lazare est le plus complet, intriguant et touchant de ce genre. Marthe et Marie, sœurs de Lazare et amies de Jésus, font savoir à ce dernier que Lazare est malade. Jésus, convaincu que la maladie de Lazare « est pour la gloire de Dieu », tarde à venir. Lorsqu’il décide de se rendre à Béthanie, près de Jérusalem, les disciples craignent pour sa vie et se méprennent sur le « sommeil » de Lazare. Marthe et Marie sont déroutées par le retard de Jésus. Marthe fait une superbe profession de foi en la résurrection au dernier jour. Marie est en larmes et Jésus la console. Lui-même pleure lorsqu’il arrive au tombeau, mais il crie : « Lazare, viens dehors ! » Ce que Lazare fait pour la joie de tous, et beaucoup de Juifs présents croient en Jésus.
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COMMENTAIRE DU DIMANCHE
Karem Bustica, rédactrice en chef de Prions en Église
GRÂCE à la FOI d’UNE FEMME
L’évangile de ce 5e dimanche de Carême nous conduit à Béthanie, dans une maison marquée par le deuil. Lazare est mort depuis quatre jours. Tout semble irrémédiablement perdu. Lazare et ses sœurs, Marthe et Marie, sont des amis intimes de Jésus. Malgré l’émotion qui le saisit, Jésus s’avance vers le tombeau et prononce une parole qui bouleverse l’univers : « Lazare, viens dehors ! » Comme au premier jour de la création, la voix du Christ traverse la pierre, défait les liens, rend la vie. Face à Jésus, la mort s’efface, vaincue, réduite à néant. Mais avant ce miracle, il fallait un acte décisif : la foi d’une femme. Marthe, celle que l’on dit occupée, dispersée, celle qui aurait choisi la « mauvaise part », proclame sa foi sans réserve. C’est sur cette confession que Jésus révèle son identité et sa mission « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. » La foi de Marthe devient ainsi annonce de Pâques. Aujourd’hui encore, le Christ cherche des cœurs simples, des intelligences éclairées, des mains et des pieds prêts à s’engager pour croire en lui et porter son message. Comme à Marthe, il nous demande : croyons-nous que la vie est plus forte que la mort ? Que nos choix, si modestes soient-ils, peuvent faire advenir son Royaume ? Que rien n’est jamais perdu et que l’espérance est un don à demander sans relâche ? Si nous répondons « oui », alors, déjà, la résurrection commence en nous. :

Cheminer pendant le Carême avec le Ccfd-Terre Solidaire
Depuis 1961, la Conférence des évêques de France mandate le CCFD-Terre Solidaire, afin de mobiliser les chrétiens face aux enjeux de solidarité internationale, en les appelant au partage pendant la période de Carême, et notamment lors de la collecte du 5ème dimanche.
Acteur historique du changement dans plus de 60 pays, le CCFD-Terre Solidaire (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) agit contre toutes les formes d’injustices. Il œuvre pour que chacun voie ses droits fondamentaux respectés : manger à sa faim, vivre de son travail, habiter dans un environnement sain, choisir là où construire sa vie, …
Cet engagement pour plus de justice et de solidarité prend racine dans l’Évangile et la pensée sociale de l’Église.
Par son action individuelle et collective, il propose et soutient des solutions politiques et de terrain.
À travers le monde, nous assistons au spectacle effrayant des phénomènes climatiques extrêmes, des guerres meurtrières et des grandes exploitation industrielles qui aggravent l’insécurité alimentaire. Partout sur la planète, la faim et la malnutrition atteignent des seuils critiques. Tandis que les petits producteurs nourrissent environ 80 % de la population mondiale, il est choquant de constater qu’ils sont aussi ceux qui souffrent le plus de la faim.
Du 18 février au 2 avril 2026, nous vous invitons à vivre un carême de solidarité contre la faim.
Ici et là-bas, unissons-nous pour soutenir l’agriculture durable et renforcer l’autonomie des communautés paysannes.
Face à la faim, unissons nos pouvoirs
Nous accompagnons plus de 500 acteurs et soutenons leurs projets dans 71 pays. La thématique de cette année nous engage dans un carême autour de l’écologie intégrale. Comme le rappelle le Pape François : les enjeux environnementaux et les défis sociaux sont intimement liés.
Un parcours vous est donc proposé entre les enjeux de fraternité et les enjeux écologiques. Il est conçu comme un outil d’accompagnement, d’animation et de réflexion spirituelle pour cheminer tout au long du Carême.
Vous y trouverez 5 parties, correspondant aux 5 dimanches du Carême, avec pour chacune d’entre elles, une thématique autour de l’écologie intégrale et la fraternité portée par le CCFD-Terre Solidaire.
Cette année, nous vous invitons à vivre un Carême contre la faim, pour renforcer la souveraineté alimentaire à travers le monde et permettre une agriculture respectueuse des humains et de l’environnement. Ce cahier propose un parcours à vivre tout au long du Carême. La solidarité internationale se vit par les dons et la collecte, tout particulièrement au moment du cinquième dimanche de Carême (22 mars 2026)
Le CCFD-Terre Solidaire,
composé de 29 mouvements et services d’Église, propose chaque année un thème.
Cette année :
FACE à la FAIM, UNISSONS nos POUVOIRS
Semaine après semaine, nous vous proposons un parcours spirituel pour mettre en œuvre des solutions et construire une Terre Solidaire. Cette démarche nous aidera à transformer notre regard et à entrer dans un chemin de conversion.
BON CHEMIN DE CARÊME A TOUS !
Présentation du chemin de Carême
Chaque semaine du temps de Carême, nous serons invités à vivre une étape.
1er dimanche de Carême : « PARTAGER les FRUITS de l'ESPÉRANCE »
2ème dimanche de Carême : « S'IMPRÉGNER du GOÛT de la FRATERNITÉ »
3ème dimanche de Carême : « S'ABREUVER à la SOURCE de l'ESPÉRANCE »
4ème dimanche de Carême : « S'ÉMERVEILLER de la LUMIÈRE du MONDE »
5ème dimanche de Carême : « RENDRE GRÂCE pour l'ABONDANCE de DIEU »
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5ème DIMANCHE DE CARÊME - 22 MARS 2026
COLLECTE AU PROFIT DU CCFD-TERRE SOLIDAIRE
« RENDRE GRÂCE pour l'ABONDANCE de DIEU »
« L’abondance de Dieu est infinie et se manifeste dans le partage. Lorsque nous partageons ce que nous avons, nous participons à la plénitude de la vie divine. » Saint François d’Assise
Offrir une prière
Seigneur,
Tu es le Dieu de la vie, le Dieu de la source qui ne tarit pas, le Dieu de l’abondance offerte, sans mesure et sans condition.
Merci pour la beauté de la Terre, pour la pluie qui féconde, pour le Soleil qui réchauffe, pour les fruits, les graines, les moissons.
Merci pour l’amour partagé, pour la paix semée dans les cœurs, pour les gestes de bonté qui font fleurir l’Espérance. Tu remplis nos mains de plus que nous n’osons te demander, Tu ouvres nos vies à une générosité sans fin. Seigneur, donne-nous de recevoir avec reconnaissance, et de partager avec joie, ce que nous avons reçu de Toi.
Amen
Écouter l’appel du Seigneur
« Alors Jésus dit à Marthe : “Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu.” On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : “Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé.” » Jn 11, 40-41
Éclairage biblique par Mireille Ahossi o.p., membre du conseil d’administration national du CCFD-Terre Solidaire
Notre Dieu est un Dieu de vie. Il ne s’habitue ni à la mort ni aux tombeaux. Le retour de Lazare à la vie n’est pas d’abord une démonstration de puissance. Il est le dévoilement d’un mystère plus profond : en Jésus, Dieu se tient au plus près de nos larmes et de nos liens déchirés. « Je suis la résurrection et la vie », dit-Il à Marthe. Non pas seulement au futur, mais dès aujourd’hui. La résurrection commence lorsque nous croyons qu’aucune tombe ne peut emprisonner la relation d’amour que Dieu veut vivre avec nous.




