8 septembre - Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie — Paroisse de Gray

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8 septembre - Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie

Publié le 25/07/2018
Chaque 8 septembre, l'Église catholique célèbre la naissance de la Vierge Marie.
Depuis le concile d'Éphèse en 431, le culte marial s’est développé dans l’Église malgré l’absence de référence à la vie de la Sainte Vierge dans les textes saints. La fête de sa Nativité est particulièrement célébrée.

S'il y a bien une fête pour laquelle les églises occidentales et orientales se sont mises d’accord sur la date… c’est celle de la Nativité de la Vierge. Et même si les textes ne sont pas très nombreux sur la vie de la Sainte Vierge, on ne dénombre pas moins de 13 fêtes mariales tout au long de l’année liturgique. Les plus importantes sont la Présentation au temple le 2 février, l’Annonciation le 25 mars, l’Assomption le 15 août, et la Nativité le 8 septembre. Cette dernière est l’une des fêtes les plus anciennes de l’Église, en particulier en Orient. Elle figure au calendrier liturgique sans revêtir maintenant la solennité qui était la sienne à ses origines.

  • L’origine de la Nativité

On ne connaît ni le lieu ni de la date de naissance de la Vierge Marie. Mais depuis le début du Ve siècle, on vénère près de la piscine de Bethesda, porte des Lions, à Jérusalem, le lieu où elle serait née. En effet, la tradition orientale y fixe la maison d’Anne et Joachim, parents de Marie, au niveau de l’église Sainte-Anne de Jérusalem dont la dédicace a eu lieu un 8 septembre. La fête de la Nativité de Marie est l’occasion de célébrer celle qui a eu le courage de dire oui, sans conditions, à Dieu.

  • Les traditions de la Nativité

Dans certaines régions françaises comme la Corse, le 8 septembre prend un relief particulier. Dans l’Île de beauté, où la majorité des églises sont dédiées à la Vierge, le 15 août est déjà l’équivalent d’une fête nationale, mais le 8 septembre est aussi fêté avec beaucoup d’éclat. À Lyon, on célèbre le vœu des échevins fait en 1643, qui avaient promis de monter à Fourvière chaque 8 septembre pour offrir au sanctuaire, au cours d’une messe, un écu d’or et sept livres de cire blanche. Chaque année, une messe réunit le maire de Lyon, les élus et de nombreux lyonnais. L’archevêque, depuis le balcon de la basilique, bénit la ville, rappelant ainsi la consécration de la ville à la Vierge Marie.

Source : Aleteia


 

L’année liturgique comporte trois cycles : celui des dimanches, des fêtes en l’honneur de Jésus-Christ et des fêtes des saints. La première grande fête du cycle des saints est celle de la Nativité de la Vierge Marie, mère de Jésus-Christ, célébrée le 8 septembre de chaque année.

La fête du 8 septembre est très ancienne. Si elle a été célébrée très tôt à Constantinople et à Jérusalem, elle a pris forme à Rome au VIIe siècle.

Au cours de cette fête, les fidèles sont mis en présence de la plus haute sainteté humaine reconnue et vénérée par l’Église, celle de la Vierge Marie. Les textes lus et les prières chantées à cette occasion éclairent au mieux le sens du culte que l’Église à cette occasion éclairent au mieux le sens du culte que l’Église rend à Marie.

Les évangélistes ne nous disent pas où est née Marie, ce qui a peu d’importance. On sait seulement qu’elle était parente d’Elisabeth qui habitait en Judée. Il n’est donc pas impossible qu’elle soit elle-même originaire de Jérusalem comme le veut une antique tradition dont on trouve trace dans l’évangile apocryphe de Jacques, qui nous parle des parents de la Vierge, Joachim et Anne. Il existait également et très anciennement, à Jérusalem, une maison appelée « la Maison d’Anne ». Près de cette maison fut érigée une église dont la dédicace eut lieu un 8 septembre. L’anniversaire de cette dédicace fut commémoré chaque année. La fête s’étendit à Constantinople au 5ème siècle puis en Occident. Plus tard, on lui adjoignit la fête de sa conception, neuf mois auparavant d’où le 8 décembre. La Nativité de Marie est une des grandes fêtes de l’année liturgique byzantine car elle inaugure l’économie du salut et l’inscription du Verbe de Dieu dans l’histoire des hommes.

Il existait également et très anciennement, à Jérusalem, une maison appelée « la Maison d’Anne ». Près de cette maison fut érigée une église dont la dédicace eut lieu un 8 septembre. L’anniversaire de cette dédicace fut commémoré chaque année. La fête s’étendit à Constantinople au 5ème siècle puis en Occident. Plus tard, on lui adjoignit la fête de sa conception, neuf mois auparavant d’où le 8 décembre.

La Nativité de Marie est une des grandes fêtes de l’année liturgique byzantine car elle inaugure l’économie du salut et l’inscription du Verbe de Dieu dans l’histoire des hommes.

Aie pitié de moi, pécheur, et viens à mon aide, ô ma Dame.
Ta glorieuse naissance de la race d’Abraham, de la tribu de Juda, de la souche de David,
n’a-t-elle pas apporté la joie au monde entier ? Qu’elle me remplisse aussi de joie et me purifie de tout péché.(Prière anonyme du Moyen Age)

Source : Eglise catholique en France

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Au mois de septembre, en semaine, la liturgie de l’Église célèbre Marie à trois reprises, la naissance de Marie (le 8), le nom de Marie (le 12) et les douleurs de Marie (le 15). Moins solennelle que l’Assomption, la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie est fêtée avec joie par le peuple chrétien. Quelques semaines après la solennité de Jean-Baptiste (24 juin), cette fête annonce l’aurore du salut en mettant en relation la naissance de Marie et sa maternité divine, comme le montrent les oraisons liturgiques.

L’Église de Jérusalem fut la première à honorer le souvenir de la Nativité de la mère de Dieu par une fête que Rome adopta sûrement vers la fin du VII siècle. Elle se répandit assez vite dans tout l’Occident, en France notamment. Au XIème siècle, saint Fulbert contribua pour une large part, à la diffusion de cette fête.

" La naissance de Marie, comblée de grâce, appelée à devenir la Mère du Sauveur, est une annonce de la Nativité de Jésus, prélude de la Bonne Nouvelle. Cette naissance a fait « lever sur le monde l’espérance et l’aurore du salut ». C’est pourquoi l’Église nous invite à la célébrer dans la joie."
Missel romain

La lecture évangélique de la Généalogie du Christ attire l’attention sur l’enracinement de Marie dans le peuple de Dieu. La naissance de Marie est le signe certain des temps nouveaux. L’Ancien Testament touche à sa fin et trouve son accomplissement dans une alliance nouvelle et éternelle que Dieu conclut avec l’humanité. Le monde se réjouit de la naissance de Marie parce qu’elle annonce la venue du Christ Sauveur. Dieu lui a fait un don libre de la grâce. La joie est la note dominante de cette fête

Tous les âges disent bienheureuse la Vierge « qui a porté le Fils du Père éternel ». La liturgie des heures ne cesse de la saluer comme la sainte mère de Dieu.

 

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