Le temps ordinaire — Doyenné 09 / Les plateaux de Vesoul

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Paroisse Notre-Dame de la Motte – Vesoul (ex. Doyenné des Plateaux de Vesoul) Paroisse Notre-Dame de la Motte – Vesoul (ex. Doyenné des Plateaux de Vesoul)

Le temps ordinaire

Dans le calendrier liturgique, le temps dit ordinaire désigne les périodes autres que les deux temps forts célébrés par l'Église : d'une part, l'Avent et le temps de Noël ; d'autre part, le Carême, la fête de Pâques et le temps pascal jusqu'à la Pentecôte.

Sommaire

Ordinaire, qu’est-ce à dire ?

Est ordinaire, dans le langage courant, une chose dont on se sert habituellement, quotidiennement, à la différence de réalités extra-ordinaires, comme le sont les fêtes, qui « sortent de l’ordinaire ». Le mot ordinaire qualifie donc les réalités coutumières à l’ordo dont on fait partie, au groupe auquel on appartient. « D’ordinaire » signifie : habituellement, à la différence de ce qui est plus particulier, spécifique, réservé à telle catégorie de personnes ou à telle circonstance plus exceptionnelle.
Père Paul De Clerck, Curé d’une paroisse bruxelloise, professeur honoraire de l’Institut Catholique de Paris.
(Définition de l'Église catholique en France - CEF)


   

Le "Temps Ordinaire", qu’est-ce que c'est ?

Dès les origines, l'Église a voulu que les fidèles revivent sur une année entière les événements de l'histoire du salut accomplis par Jésus-Christ. Pendant le temps ordinaire, lorsqu'on ne commémore pas un fait précis de la vie du Christ, de la Vierge Marie ou d'un saint, c'est le dimanche lui-même, « Pâque hebdomadaire », qui est valorisé comme « jour de fête primordial qu'il faut proposer et inculquer à la piété des fidèles ». Le temps ordinaire donne aussi aux fidèles l'occasion de progresser dans leur connaissance et leur compréhension des grands textes bibliques. Pendant les dimanches « ordinaires », en effet, à l'inverse des temps forts de l'année où les lectures sont choisies de façon thématique, on fait une lecture continue des textes (Épîtres et Évangile) de l'année en cours, selon un parcours conçu sur trois années A, B et C.
Béatrice Bazil - La Croix

Lire la suite de l'article sur La Croix - Croire

Période du calendrier liturgique, le temps ordinaire a acquis plusieurs noms au fil des siècles.

La plupart des temps liturgiques comme l’Avent, le Carême, Pâques et Noël, sont assez évidents à comprendre pour les fidèles : tous correspondent à une célébration particulière et mettent en avant des thèmes spirituels spécifiques. Contrairement à ces temps liturgiques, il n’y a pas de fête particulière durant le temps ordinaire. Cette période, comme son nom l’indique, est la fraction de l’année liturgique qui reste lorsque l’on exclut les fêtes et autres temps de préparation à ces temps forts. Si elle est aujourd’hui appelée “temps ordinaire”, plusieurs noms ont été attribués à cette période au fil des siècles. 
► Lire l'article : Quels sont les quatre autres noms du temps ordinaire ? (Aleteia)

  

la grâce du temps ordinaire ?

Quand reprend le temps ordinaire, aussitôt après la fête du Baptême du Christ ou après la Pentecôte, on est en général saisi par une sorte de nostalgie : qui se sent attiré, en effet, par l'«ordinaire» ? On range la crèche et ses santons, et avec elle l'odeur chaude et dorée de Noël... La fin du temps pascal signifie aussi le retour du cierge pascal à la sacristie... Les signes s'estompent et l'on se sent poussé au désert de la banale répétition des jours... Vraiment ?

Non pas vraiment. Car ordinaire, cela veut d’abord dire « ordonné » ; dans l’ordre. Le Maître des cérémonies (Dieu !) a tout disposé dans l’ordre de façon à ce que nous puissions jouir de l’harmonie qu’il a voulue et prévue pour nous. Le temps ordinaire, c’est le temps où toutes les réalités trouvent leur juste place selon le cœur de Dieu. Il ne s’agit pas de quitter le temps de la fête pour retrouver la grisaille du quotidien mais de vivre pleinement d’un mystère de salut (incarnation et rédemption, Noël et Pâques) qui s’inscrit jusque dans l’ordinaire de nos vies.

On pourrait croire alors qu’il s’agit d’une sorte de pause : on ne peut pas vivre intensément tout le temps, il faut parfois s’arrêter pour goûter, pour méditer, pour reprendre et savourer, pour ne pas se laisser dépasser par la liturgie… Ça n’est pas faux, mais ça n’est pas suffisant ; car ordonné veut aussi dire « tourné vers », « orienté » : le temps ordinaire, c’est donc aussi le temps orienté. Orienté vers quoi ? Orienté vers le Christ, tout simplement, lui l’Orient des Orients, la lumière sans couchant, le vrai Soleil de Justice. Le temps ordinaire, c’est le temps du marcheur, le temps du disciple qui se sait appelé à mettre ses pas dans ceux du Christ pour « marcher à sa suite ». C’est un temps qui un début – le baptême – et une fin – la Pentecôte. Renés en Christ dans la grâce de Noël, nous cheminons avec lui pour nous ouvrir à la grâce la plus grande qui soit : le don de son Esprit.

Non, le temps ordinaire n’est pas le temps du « moins » ou du « moins bien » mais le temps de se mettre en route… et c’est maintenant !

(Source : Fraternités Monastiques de Jérusalem – http://jerusalem.cef.fr)

   

Le temps ordinaire, un espace pour une conversion paisible

L’année liturgique présente, dans sa structure, une alternance de temps forts, nettement caractérisés, et de temps dits « ordinaires ». Ces temps ordinaires n’ont cependant rien de quelconque. On n’y célèbre pas un aspect particulier du mystère chrétien, mais on y chemine au fil des jours vers le Père, dans la lumière du Christ, accompagnés par l’Esprit. Alors, même si ces temps ne comportent pas d’invitation forte à la conversion, comme le font le carême et, à un degré moindre, l’Avent, ils n’en sont pas moins une invitation à la conversion.
Serge Kerrien, diacre du diocèse de Saint-Brieuc-Tréguier et conseiller pastoral au SNPLS

Lire la suite de l'article sur le site Liturgie & Sacrements - CEF

  

La couleur verte dans la liturgie


(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

 

 

À la messe, le prêtre porte sur son aube des ornements verts. C'est la couleur du temps ordinaire. Sa durée est de 34 semaines ; entre le temps de Noël et le mercredi des Cendres et entre la Pentecôte et le temps de l'Avent.  Mais ce temps liturgique n'est pas un temps banal : le vert, c'est la couleur de la patience, de l'espérance, de la croissance. Hors des grandes fêtes, nous cheminons sur les verts pâturages où Dieu nous attend, même dans l'ordinaire de nos vies. Le frère Nicolas Burle nous déroule la symbolique catholique du vert !
(Source : Prier dans la ville)

 

« Chaque couleur exprime plusieurs réalités spirituelles ». Père Jérôme Boucher (Cahier diocésain de Pâques)
Retrouvez l'article du père Jérôme Boucher : la liturgie, une vie toute en couleur !

 

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