L'Assomption de la Vierge Marie — Doyenné 09 / Les plateaux de Vesoul

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Paroisse Notre-Dame de la Motte – Vesoul (ex. Doyenné des Plateaux de Vesoul) Paroisse Notre-Dame de la Motte – Vesoul (ex. Doyenné des Plateaux de Vesoul)

L'Assomption de la Vierge Marie

L’Assomption est une des grandes fêtes de la vie chrétienne. Célébrée le 15 août, elle commémore la gloire de Marie avec Dieu au terme de sa vie terrestre. Marie a été enlevée de la vie terrestre pour entrer dans la vie en Dieu. Pour Marie, l’Assomption est la suite de sa participation à la vie de Jésus.

Le 15 août est un jour férié en France depuis 1638, date à laquelle Louis XIII consacra le Royaume de France à la Vierge Marie, pour la remercier de lui avoir donné un fils (futur Louis XIV), après 23 années de mariage sans enfant.En 1638, pour accompagner son vœu, Louis XIII demanda que des processions en l'honneur de la Vierge Marie soit organisées dans tout le Royaume. Cette tradition a perduré et les processions en l'honneur de la Vierge Marie sont aujourd'hui encore très nombreuses.

« Je vous salue Marie, comblée de grâce »


Qu'est-ce que la fête de l'Assomption ? (La minute de Croire)

Que fête-t-on à l’Assomption ?

Malgré la discrétion des Évangiles, les premiers chrétiens n’ont pas mis longtemps à réfléchir à la place de Marie dans leur foi. Ils ont rapidement voulu célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répand : son « endormissement » – sa Dormition – consiste en réalité en son élévation, corps et âme, au ciel par Dieu.

La fête exprime cette croyance : chaque 15 août, les chrétiens célèbrent à la fois la mort, la résurrection, l’entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

L’Assomption de Marie dans le sillage de l’Ascension du Christ

On associe souvent l’Assomption de Marie avec l’Ascension du Christ ; de fait, les mots se ressemblent et il y a dans les deux cas une montée mystérieuse au ciel dans la gloire de Dieu.

Pourtant, « assomption » ne vient pas du verbe latin « ascendere » (monter, s’élever), qui a donné « Ascension », mais d’« assumere » (assumer, enlever). L’étymologie souligne l’initiative divine : Marie ne s’élève pas toute seule vers le ciel, c’est Dieu qui fait le choix de l’« assumer », corps et âme, en la réunissant à son Fils sans attendre la résurrection finale, tant elle a su s’unir, corps et âme, à Lui dès sa vie terrestre.

Dans le sillage de l’Ascension, Marie inaugure le destin ouvert aux hommes par la résurrection de son Fils et anticipe ce qui deviendra la condition des sauvés à la fin des temps.

La fête de l’Assomption entretient l’espérance

La liturgie de l’Assomption célèbre Marie comme la « transfigurée » : elle est auprès de Lui avec son corps glorieux et pas seulement avec son âme ; en elle, le Christ confirme sa propre victoire sur la mort.

Marie réalise ainsi le but pour lequel Dieu a créé et sauvé les hommes. En la fêtant, les croyants contemplent le gage de leur propre destin, s’ils font le choix de s’unir à leur tour au Christ.

Cette contemplation renforce enfin la confiance dans l’intercession de Marie : la voilà toute disponible pour « guider et soutenir l’espérance de ton peuple qui est encore en chemin » (préface). Ils aiment alors demander à Dieu : « Fais que, nous demeurions attentifs aux choses d’en-haut pour obtenir de partager sa gloire » (collecte).

Père Laurent de Villeroché, eudiste
(Source : CEF - Église catholique en France)

Les prêtres portent parfois du bleu pour l’Assomption

À l’occasion de la fête de l’Assomption, le 15 août, certains prêtres revêtent des vêtements liturgiques bleu. Couleur utilisée une seule fois par an, le bleu ciel est la couleur mariale par excellence. Effectivement, dans l’art religieux, la Vierge Marie est presque toujours représentée avec un manteau bleu. Mais la raison de ce choix relève plus de la dévotion que de la théologie.

Néanmoins, le bleu ne fait pas partie des couleurs liturgiques officielles établies par le Concile de Trente au XVIe siècle. Rome a alors en effet fixé pour l’Église latine l’usage seulement de cinq couleurs liturgiques principales : le blanc, le rouge, le vert, le violet et le noir. L’usage du bleu est donc facultatif, tout comme celui du rose ou de l’or. Si en France, cette couleur n’est pas souvent utilisée, elle l’est davantage en Espagne et en Amérique Latine pour les fêtes de la Vierge Marie, surtout pour la fête de l’Immaculée Conception.

(Source : Aleteia)

Chant de l' Emmanuel : Marie, mère de Dieu

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