L'Ascension
SOMMAIRE
- Bonne fête de l'Ascension
- Les célébrations de l'Ascension dans le doyenné
- Pourquoi célèbre-t-on l'Ascension dans la joie ?
- L'Ascension : l'étonnement et la joie des disciples !
- Une Ascension en fanfare
- Quel est le lien entre Pâques, l'Ascension et la Pentecôte ?
- Un chant pour l'Ascension
Bonne fête de l'Ascension

L’Ascension, qui célèbre l’élévation de Jésus-Christ au Ciel, est l’une des principales fête de l’année liturgique.
L’Ascension est fêtée chaque année 40 jours après Pâques, soit un jeudi. Ce jour célèbre la montée de Jésus au Ciel, vers son Père. Le Christ quitte ses apôtres en leur assurant qu’il sera toujours avec eux. Il ajoute : « Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins (…) jusqu’aux extrémités de la terre ». (Acte des Apôtres 1 : 8).
Ainsi, comme le Christ, les hommes sont appelés à rejoindre Dieu et à vivre dans la gloire céleste. Cette fête préfigure la vie éternelle. L’Ascension marque donc un nouveau mode de présence du Christ, qui n’est plus visible dans le monde terrestre, mais demeure présent à travers les sacrements.
La fête de l’Ascension s’inscrit dans la continuité de Pâques (la résurrection du Christ) et annonce la Pentecôte (le baptême des disciples dans l’Esprit Saint). C’est aussi un moment important pour l’envoi en mission des apôtres qui, dès lors, partent annoncer la Bonne Nouvelle et témoigner de l’existence du Christ et de sa résurrection.
Le mystère de l'Ascension de Jésus sur le Mont des Oliviers
Les célébrations de l'Ascension dans le doyenné
Pourquoi célèbre-t-on l'Ascension dans la joie ?
Jésus, fils de Dieu fait homme, a pleinement assumé cette condition humaine depuis le jour de sa naissance, dans la nuit de Noël
. Environ une trentaine d’années plus tard, sa présence terrestre s’achève avec l’Ascension. Pourtant, comme le mentionne saint Luc, les apôtres s’en retournent à Jérusalem « remplis de joie » et non tristes, comme on aurait pu s’y attendre. De la même manière, les chrétiens célèbrent l’Ascension dans la joie.
L’Ascension fait en effet partie de l’événement inouï de Pâques : par sa mort et sa résurrection, Jésus a sauvé l’homme qui, à sa suite, est désormais appelé à rejoindre Dieu son Père pour vivre dans la gloire céleste.
Il ne s’agit pas, bien-sûr, de rejoindre le ciel au sens du firmament, de l’espace que nous observons au-dessus de nos têtes. Il s’agit d’un espace spirituel, celui de Dieu. A propos du Ciel, le Catéchisme de l’Eglise catholique précise que « ce mystère de communion bienheureuse avec Dieu et avec tous ceux qui sont dans le Christ dépasse toute compréhension et toute représentation. L’écriture nous en parle en images : vie, lumière, paix, festin de noces, vin du royaume, maison du Père, Jérusalem céleste, paradis »…
“Après ces paroles, ils le virent s’élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que deux hommes en vêtements blancs se tenaient devant eux et disaient : Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Jésus, qui a été enlevé du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous L’avez vu s’en aller vers le ciel. (Ac 1, 9-11) ”
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L'Ascension : l'étonnement et la joie des disciples !
L'Ascension : l'étonnement et la joie des disciples (CEF)
Une Ascension en fanfare
La revue Narthex.fr, vous fait découvrir l’Ascension à travers un tableau du peintre Le Pérugin, daté entre 1495 et 1500 : L’Ascension du Christ en présence de la Vierge et des apôtres.
quel est le lien entre Pâques, l’Ascension et la Pentecôte ?
Située entre Pâques et la Pentecôte, c’est-à-dire entre la résurrection du Christ et la venue de l’Esprit Saint sur le groupe des apôtres, l’Ascension ne peut être comprise qu’en lien avec ces deux événements. L’Ascension fait partie du déploiement inouï de Pâques : par sa mort et sa Résurrection, le Christ a sauvé l’homme qui, à sa suite, est désormais appelé à rejoindre Dieu pour vivre dans sa gloire.
Une Présence dans l'absence
Le livre des Actes des Apôtres rapporte que, pendant les quarante jours qui ont suivi Pâques, le Christ ressuscité s’est plusieurs fois montré aux disciples. L’Ascension marque la fin des apparitions du Ressuscité : Jésus « est monté au ciel », c’est-à-dire que désormais, ses disciples devront faire le deuil d’un certain type de présence, d’une présence charnelle. Grâce à l’Esprit donné à la Pentecôte, ils vont expérimenter une nouvelle manière, pour Jésus ressuscité, de leur être présent. Désormais, les disciples devront « croire sans voir », ou plutôt « croire parce qu’ils ont vu » (Jn 20, 30-31). C’est sur leur témoignage crédible que nous fondons notre foi.
La liberté des chrétiens passe par une prise de distance de la part du Christ. « Il est bon pour vous que je m’en aille », dit Jésus (Jean 16,7). Lui qui ne se laisse pas posséder ni étreindre ne s’impose pas davantage : il laisse ses disciples libres de croire, et donc d’aimer véritablement car librement.
De la tristesse à la joie
L’Ascension n’est donc pas la célébration d’un départ triste. Les disciples étaient tristes avant, quand ils ne comprenaient pas le sens des événements de Jérusalem, quand ils ne comprenaient pas que le Messie devait souffrir pour entrer dans la gloire, surtout tant qu’ils n’avaient pas compris que Jésus devait monter vers le Père pour envoyer l’Esprit.
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Un chant pour l'Ascension
"Jésus, tu montes au ciel" Claire Lauvergne





