♦ Dimanche de la Santé - Journée Mondiale du Malade
Le dimanche de la santé a été instauré vers la fin des années 80 à l’initiative d’un groupe de l’Action Catholique des Milieux Sanitaires et Sociaux (ACMSS) pour mettre en lumière les soignants de tous horizons dans les communautés paroissiales.
Depuis, on a malheureusement souvent fait de ce dimanche un « dimanche des malades » puisqu’il se situe dans le calendrier le dimanche le plus proche de la journée mondiale des malades (11 février) instaurée par Jean-Paul II en 1992. Or, la vocation du dimanche de la santé est vraiment de rendre visible dans les communautés chrétiennes, les soignants, les aidants, les visiteurs de malades, les équipes d’aumônerie, les blouses roses et autres associations… tous ceux qui œuvrent (parfois dans l’ombre) et qui sont tellement importants, tellement essentiels pour la prise en charge des personnes malades, âgées, handicapées.
Le dimanche de la santé pourrait être l’occasion de les envoyer en mission, de les réunir autour de l’autel pour le Notre Père par exemple, ou de les faire participer à la procession des offrandes… pas pour qu’ils soient vus mais pour que la communauté prenne conscience de leur nombre et de leur existence ! On prie souvent pour les malades… prie-t-on suffisamment pour ceux qui prennent soin d’eux, pour les médecins, les chercheurs, tous ceux qui font avancer le soin ?
« De partout on venait à lui »
C'est le thème de la journée mondiale des malades et de la journée nationale du dimanche de la santé que nous célébrons, en même temps, cette année (Fête de Notre Dame de Lourdes).
La vocation du dimanche de la santé est vraiment de rendre visible dans les communautés chrétiennes, l'ensemble des soignants, des chercheurs, des malades, les équipes d'aumoneries et toutes les associations,,, ceux qui oeuvrent souvent dans l'ombre et sont tellement essentiels pour la prise en charge des personnes malades, agées, handicapées.
Nous sommes invités à prier pour les malades et leur famille ainsi que les soignants .
Marie-Suzanne B.
Prière pour le Dimanche de la Santé
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Pour la Paroisse Notre-Dame de la Motte de Vesoul
Messes en l'église de Quincey, samedi 10 février à 18h30 ; dimanche 11 février à 9h en l'église de Vaivre et à 10h30 en l'église Saint-Georges de Vesoul.
Les personnes qui ont l'habitude de porter la communion à un malade sont invitées (si elles le souhaitent) à déposer la custode sur un plateau à l'entrée de l'église. L'ensemble sera porté à l'autel. Merci de mettre votre nom sous la custode et le prénom de la personne qui recevra la communion à l'intérieur.
Au moment de la communion vous serez invités à vous approcher de l'autel pour que le prêtre, au nom de l’Église, vous envoie porter la communion à vos frères.
Une image vous sera proposée à l'entrée de l'église. Vous pourrez la donner à un malade que vous visitez .
Pour la Paroisse de Scey-Val de Saône
"Il y a encore de la vie dans la paroisse" : Les membres de l'équipe SEM iront, ce dimanche, à la rencontre des personnes malades ou âgées soit en leur rendant une petite visite à domicile ou à l'EHPAD, en privilégiant cette visite au moment de la messe télévisée, afin de prier avec celles et ceux qu'ils rencontreront.
Quelq
ues pistes de réflexion avec ce «conte sur la présence» et les quelques phrases sur l'image ci-contre
Victor, le responsable de l'église est assez soucieux. Chaque jour à midi, depuis des semaines, un pauvre vieux, aux habits râpés, entre dans l'église. Il s'avance vers le chœur, ne reste que quelques minutes, puis ressort. Cela paraît bien mystérieux et inquiétant... Peut-être cet homme prépare-t-il un vol ou une dégradation ?
Un jour, n'y tenant plus, Victor s'adresse au visiteur :
- Bonjour, lui dit-il, je vous vois venir très régulièrement à l'église. Savez-vous que vous êtes un des plus fidèles paroissiens ?
- Je viens prier, dit tranquillement le vieil homme.
- Allons donc ! Vous ne restez pas assez longtemps pour cela. Vous allez seulement jusqu'à l'autel puis vous repartez ?
- C'est exact, reprend le vieil homme. Voyez-vous, je ne sais pas faire une longue prière mais je viens chaque jour à midi et je lui dis simplement : "Jésus... c'est Simon !" Puis j'attends une minute et je m'en retourne. C'est ma petite prière, mais je crois qu'il m'entend.
Peu après, le pauvre Simon est renversé par un camion. On le transporte à l'hôpital.
Là, malgré les efforts du personnel, beaucoup de malades sont grincheux et irrités et se plaignent du matin au soir. Mais voilà qu'un jour, une infirmière entend un éclat de rire dans le couloir. Elle s'étonne, se dirige vers le rieur et lui demande :
- Qu'est-ce qui se passe ? Vous voilà aujourd'hui de bonne humeur comme je ne vous ai jamais vu !
- Oh, c'est à cause du vieux Simon ! Il souffre, il a mal, mais jamais il ne se plaint. Il est toujours joyeux, content, patient. Il parle à chacun de nous, il écoute, il nous donne du courage.
L'infirmière se dirige vers le lit de Simon : - Simon, vous êtes toujours heureux et joyeux, malgré vos douleurs. Vous semer de la joie autour de vous. C'est formidable, merci !
- Comment ne le serais-je pas, répond Simon, c'est grâce à mon visiteur, lui me rend heureux jour après jour.
- Votre visiteur ? Mais, Simon, il n'y a jamais personne qui vient vous voir, vous êtes seul du matin au soir, je n'ai rencontré aucun membre de votre famille ni aucun ami. Alors quand vient-il ?
- Tous les jours à midi, répond Simon dans un élan joyeux. Il se tient, là, au pied de mon lit......Je le vois, il me dit: " Simon... c'est Jésus !"
(Source : http://www.idees-cate.com/le_cate/lepreuxmatthieu.html)
Message du Pape François pour la 32è journée mondiale du malade
"Il n'est pas bon que l'homme soit seul".
Soigner le malade en soignant les relations.
« Il n’est pas bon que l’homme soit seul » (Gn 2, 18). Dès le début, Dieu, qui est amour, a créé l'être humain pour la communion, en inscrivant dans son être la dimension des relations. Ainsi, notre vie, modelée à l'image de la Trinité, est appelée à se réaliser pleinement dans le dynamisme des relations, de l'amitié et de l'amour réciproque. Nous sommes créés pour être ensemble, et non pour être seuls. Et c'est justement parce que ce projet de communion est inscrit si profondément dans le cœur de l'homme que l'expérience de l'abandon et de la solitude nous effraie et est douloureuse, voire inhumaine. Elle l’est encore plus dans les moments de fragilité, d'incertitude et d'insécurité, souvent provoqués par l'apparition d'une maladie grave....
..... Les malades, les fragiles, les pauvres sont au cœur de l'Église et doivent aussi être au centre de nos attentions humaines et de nos sollicitudes pastorales. Ne l'oublions pas ! Et confions-nous à la Très Sainte Vierge Marie, Santé des malades, pour qu'elle intercède pour nous et nous aide à être des artisans de proximité et de relations fraternelles ».
Pape François
LIRE LE MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
(Source : CEF-Église catholique en France)





