Journée annuelle de mémoire et de prière pour les personnes victimes d’agressions sexuelles
Publié le 25/03/2025La journée annuelle de mémoire et de prière, voulue par les évêques de France à l’issue de l’Assemblée plénière de mars 2021, prend désormais place dans le calendrier liturgique de façon pérenne, le troisième vendredi de Carême.Elle répond à l’invitation du pape François à vivre une journée de prière pour les personnes victimes de violences sexuelles et d’abus de pouvoir et de conscience au sein de l’Église.
Quand ?
Une journée annuelle placée au troisième vendredi de Carême, une semaine d’actes liturgiques
Les diocèses et paroisses sont invités à organiser, avec les fidèles, un ou plusieurs temps forts autour de la mémoire et de la prière pour toutes les personnes victimes. Ce temps d’Église sera aussi mis à profit pour faire prendre conscience à tous de la nécessité de prévenir et d’agir pour éviter toutes les situations pastorales et humaines qui peuvent conduire à toutes formes d’abus sur les plus fragiles.
Sur un plan pratique, les diocèses, paroisses, groupes de pastorale et mouvements d’Église pourront engager des actions dans le temps situé entre le dimanche 23 mars 2025 et le dimanche 30 mars 2025.
Des propositions multiples
Plusieurs propositions permettront aux diocèses et aux communautés locales de s’approprier la démarche et de la vivre selon leurs possibilités, le 3e vendredi de Carême ou dans la plus grande proximité de cette journée. Chaque communauté pourra vivre l’une ou l’ensemble des propositions. Les initiatives liturgiques proposées demandent à être adaptées en fonction des lieux disponibles, des conditions pastorales et en visant à associer des personnes victimes ou des accompagnants, selon les lieux et les possibilités.
⇒ Vous retrouvez toutes les propositions sur le site de la CEF ici.
Imbroglio : dans les yeux de l'enfant, se mêlent la souffrance de la violence subie, le déni de sa parole et une grande solitude. Plus tard
devenu adulte, à l'imbroglio de son enfance se rajoutera une colère d'avoir été mis en danger et ne pas avoir été secouru. Il comprendra que
c'est toute la culture d'un système qui a voulu se protéger au lieu de le protéger. Et son imbroglio ne cesse de se creuser autour de cette interrogation : « Pourquoi ne peut-on pas lui rendre justice ? » C'est tellement vital pour lui pour qu'enfin il puisse avoir la paix et que cesse de couler sa larme d'enfance.
Une personne victime
DANS LE DIOCÈSE
Lors de la journée annuelle de mémoire et de prière pour les victimes d'agressions sexuelles, le doyenné de Luxeuil propose de vivre un chemin de croix conduit par le père Jean-François Francisco, doyen. La Parole de Dieu et le témoignage de victimes guideront ce temps où tout le monde est invité le 28 mars à 15h00 à la Basilique de Luxeuil.
La cellule d'accueil et d'écoute des victimes d'abus se mobilise au quotidien pour faire de l'Église une maison sûre.
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