L’Évangile à la lumière de l’art
« La Vierge Marie, Mère de Dieu, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire céleste », confesse l’Église catholique depuis le 1er novembre 1950. Pourtant cette croyance commença à être célébrée liturgiquement dès le VIIIe siècle, tant par l’Église orthodoxe qui la nomme « Dormition », que par l’Église latine qui la nomme « Assomption ». Quelles différences et complémentarités ces dénominations nous enseignent elles ? Et cette foi nourrit-elle une espérance particulière pour notre propre devenir après la mort ? Souvent des chrétiens rechignent à croire ou à espérer la résurrection de leur corps, n’y voyant ni sens ni utilité. Que confesse donc l’Église quand elle proclame, depuis ses origines, la résurrection de l’être humain avec son corps et son âme ? Et qu’en est-il du devenir du monde animal, végétal, minéral ?
Pour la Solennité de l’Assomption, la messe sera célébrée à l’autel extérieur, permettant l’accueil de nombreux pèlerins depuis des temps anciens. L’après-midi, les sœurs clarisses et le chapelain animeront un temps de prière sur le thème du Jubilé décrété par le pape François : « Pèlerins de l'espérance ».
Pour participer à ce temps spirituel, inscrivez-vous auprès du service « foi et art » : servicefoietart@gmail.com P. Axel - 3, rue de la Convention – 25 000 Besançon.
Sa collaboratrice, Françoise d’Arbaumont : 06 60 13 91 98




