L’Évangile à la lumière de l’art

« Dieu s’étant reposé le septième jour de toute l’œuvre qu’il avait faite », nous révèle la Bible ; ce repos hebdomadaire, appelé sabbat en hébreu, devint obligatoire pour tous juifs, serviteurs, esclaves ou libres, et même pour les animaux. Ce premier texte législatif de l’histoire de l’humanité conférant un droit au repos, constitue un fondement identitaire magnifique du judaïsme, mais encore loin d’être appliqué dans tous les pays.
Alors pourquoi, selon l’Évangile, le juif Jésus dérogea-t-il à cette norme sacrée en guérissant des malades le jour du sabbat ? Que voulait-il révéler du visage de Dieu en y dérogeant, abondamment ? Ne faut-il pas savoir se reposer pour trouver son chemin intérieur, et, peut-être, prier ce Dieu où "cette présence" que l’on sent parfois confusément ?
Quand architecture rime avec bien-être : avant de bâtir la chapelle, Le Corbusier mit en priorité la construction de deux habitations, l’abri du pèlerin et la maison du chapelain, pour y loger les ouvriers qui élèveront la chapelle. Des maisons claires et spacieuses où il fait bon se reposer, soulignant ainsi son attention au monde du travail et aux gens modestes : « Cet homme ne s'est battu que pour l'architecture avec véhémence, parce que l'architecture rejoignait son espoir confus et passionné de ce qui peut être fait pour l’homme.» (A. Malraux, Hommage à Le Corbusier, 1965).
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