Colloque « Responsabilités chrétiennes dans la crise écologique » — Doyenné 05 / Haut-Doubs Forestier

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Colloque « Responsabilités chrétiennes dans la crise écologique »

La tradition chrétienne est ébranlée par les crises actuelles. Le christianisme lui-même aura-t-il la capacité à s'interroger et à changer pour s'adapter ?
Ce Xe colloque international de l'ISPC et des Facultés en partenariat avec le réseau Église Verte se propose de faire dans un premier temps un diagnostic sur la crise écologique et l’avancée des Églises ; puis de réfléchir sur le rôle du christianisme dans cette problématique écologique et de conclure sur les ressources de la foi chrétienne pour affronter la crise.

« Crise écologique : Responsabilité des chrétiens, solidarités nouvelles »

Colloque commun
- Institut supérieur de Pastorale catéchétique (ISPC),
- Institut supérieur d’études œcuméniques (ISÉO),
- Réseau Église verte

du 22 au 24 février 2021

La crise écologique que le monde traverse aujourd’hui est souvent décrite par un langage de type apocalyptique. Dans certains mouvements, elle est présentée en termes de collapsologie : écroulement de notre système économique et politique, crise sans précédent de la transmission, effondrement culturel et spirituel.

Cette situation écologique, à laquelle s’ajoute la crise sanitaire actuelle, ébranle la tradition chrétienne dans son ensemble. D’une part, certaines traditions bibliques valorisent un être humain jardinier, mais parfois compris comme le sommet de la création, alors il peut paraître au-dessus d’elle. D’autre part, les traditions chrétiennes modernes se sont fort bien adaptées à l’homme ingénieur de la nature, maître et possesseur à la suite de Descartes. Le christianisme occidental a pu se complaire dans un anthropocentrisme surplombant qui fait de tout ce qui est non-humain un instrument en sa possession. Dans cette situation critique, le christianisme se doit de revisiter ses traditions et ses enseignements, tels qu’ils peuvent être déclinés dans ses interprétations des textes fondateurs, dans son emploi des traditions liturgiques, ou dans ses pratiques d’évangélisation et de transmission de la foi.

Dans la reprise de ces traditions et de ces enseignements, ce colloque s’interrogera sur la capacité du christianisme à changer lui-même, lorsqu’il est interpellé par les défis de la crise écologique. Le colloque présentera un état des lieux de la réflexion anthropologique et théologique sur la situation écologique actuelle, mais aussi des réponses et stratégies déjà mises en place dans différentes traditions et pratiques chrétiennes. Le colloque réfléchira également à la manière dont le christianisme peut mobiliser ses ressources (textes, liturgies, manières de vivre) pour contribuer à changer le monde, à travers sa réflexion christologique, ses élaborations trinitaires, ses pratiques liturgiques et sociales, sa réinterprétation de la tradition biblique.

Pour cela trois temps organiseront ce colloque :

  1. Comment comprenons-nous et comment vivons-nous ce qui nous arrive ? En quoi cela affecte-t-il l’initiation chrétienne, les relations œcuméniques et la vie des Églises d’une manière générale ? quels changements sont déjà observables ?
     
  2. À travers cette crise écologique, qu’apprenons-nous de nous-même et du milieu dans lequel nous vivons ?
     
  3. Que pouvons-nous mobiliser comme ressources et comme modèles d’interprétations pour changer et proposer une manière de vivre écologique ?

 

Renseignements & Inscription sur la plaquette à télécharger ici

 

 

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