Les Rameaux & la Semaine Sainte — Doyenné 05 / Haut-Doubs Forestier

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Les Rameaux & la Semaine Sainte

Le dimanche des Rameaux marque la fin du Carême et l'entrée dans la Semaine Sainte, cette semaine où nous célèbrerons la Gloire de notre Seigneur, Jésus Christ, sa passion, sa mort sur la croix et sa résurrection.
Cette année 2022, la semaine sainte débute dimanche 10 avril et se termine le 17 avril.
(Dossier réalisé conjointement avec Marie-Thérèse du Doyenné Banlieue-Val de l'Ognon)

SOMMAIRE

 

 

  

 

Les Rameaux


Entretien de Loïc Landrau avec le Père Klasen (KTO TV)

Les Rameaux, comme une porte, nous ouvrent sur la Semaine sainte. Nous allons, en effet, suivre Jésus pas à pas depuis son entrée triomphale à Jérusalem jusqu’à la découverte de son tombeau vide le matin de Pâques. Cette semaine ne se résume pas à une commémoration historique, elle rend présents les événements qui sont à l’origine de notre vie nouvelle avec le Christ. Il ne faut pas passer à côté de cette occasion qui nous est proposée par l’Église pour renouveler en profondeur la grâce de notre baptême.
P. Pascal Perroux-Hummel

 
La fête des Rameaux ouvre la Semaine Sainte. Cette fête fait mémoire du jour où Jésus fut acclamé comme un roi par les habitants de Jérusalem qui le saluaient avec des palmes lors de son entrée dans la ville, six jours avant la fête de la Pâque juive.

C’est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux (de feuillage toujours vert : buis, olivier, laurier ou palmier, selon les régions). Ces rameaux, une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ.

"La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ;
ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient :
Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !"

Ces paroles sont chantées comme antienne d’ouverture au lieu où les fidèles se sont réunis : après une brève allocution, le célébrant bénit les rameaux et l’on lit le récit évangélique de l’entrée messianique de Jésus avant de se rendre en procession jusqu’à l’église.
La tradition chrétienne veut que l’on emporte, après la messe, les rameaux bénis, pour en orner les croix dans les maisons : geste de vénération et de confiance envers le Crucifié.
Selon la tradition, les rameaux bénis sont conservés toute l’année, avant d’être rapportés à la paroisse l’année suivante où ils sont brûlés pour le mercredi des Cendres. Ce sont les cendres de ces rameaux qui sont ensuite disposées sur le front des fidèles de l’assemblée ce jour-là, en signe de pénitence.
(Source : Dossier CEF - Semaine sainte et Pâques)


Béni Soit Celui Qui Vient Sauver - Emmanuel Music

Dimanche des Rameaux ET de la Passion du Seigneur

Le titre complet que l’Église attribue à ce dimanche qui ouvre la semaine sainte est : Les Rameaux ET la Passion du Seigneur.

Pas seulement les Rameaux ! Comme le dit fort bien le Missel du dimanche : cette célébration relie « une entrée à une sortie ». Jésus est accueilli dans sa ville sous les cris des Hosannah, mais il se fait « sortir » par ceux qui l’ont acclamé, pour être crucifié comme un maudit, livré aux Romains, exécuté hors de la ville. Après une entrée triomphale, une sortie misérable ! Hosannah rime avec Golgotha. On lui a volé sa mort de prophète. Jésus est « Le prophète assassiné » selon le titre du livre de l’exégète Hugues Cousin. Un prophète reconnu comme tel aurait été lapidé à Jérusalem, pas crucifié hors les murs, car « Il est maudit de Dieu, celui qui est suspendu au gibet » (Dt 21,22 et 23). L’Église met notre foi à rude épreuve en nous donnant à vivre un tel écart, une telle tension au cours de la même célébration. Il se pourrait que la situation tragique que nous vivons cette année nous fasse mieux percevoir, pressentir, et même ressentir le drame que Jésus va affronter. La fête des Rameaux n’est pas une plaisanterie ! Elle n’est pas davantage la reproduction mimétique plus ou moins maladroite d’un évènement détaché de sa suite !
P. Jean-Claude Menoud

► Retrouvez tous les textes du dimanche des Rameaux sur le site AELF.

► L'équipe de rédaction d'Aleteia nous propose une prière pour louer le Seigneur le jour des Rameaux, à l'instar de la foule à Jérusalem, et Lui confier la Semaine sainte à venir.

 

La Semaine Sainte

La Semaine Sainte commence le dimanche des Rameaux, inclut le Jeudi Saint et le Vendredi Saint, et s’achève avec la veillée pascale, pendant la nuit du Samedi Saint au dimanche de Pâques.
En 2022, elle s'étend du dimanche 10 avril jusqu'au samedi 16 avril.

Des Rameaux à Pâques

 

Messe chrismale

Messe chrismale : vases sacrésLa messe chrismale a lieu durant la Semaine Sainte : dans le rite catholique latin, la messe chrismale n’appartient pas, au sens strict, au Triduum pascal. Si elle a lieu le plus souvent le Jeudi Saint au matin, elle peut être transférée à un autre jour, pourvu qu’elle soit proche de Pâques. Beaucoup d’évêques, pour faciliter la participation des fidèles et des prêtres, choisissent l’un ou l’autre des jours saints, le lundi, le mardi ou le mercredi.

Messe chrismale : consécration des huiles saintesDurant la messe chrismale, l’évêque consacre le Saint Chrême et bénit les autres huiles saintes. Le Saint Chrême servira dès les baptêmes de Pâques, puis tout au long de l’année pour les sacrements du baptême, de la confirmation et de l’ordre.

Dans notre diocèse, la messe chrismale sera célébrée :
Mardi 12 avril 2022 à 10h30
église Notre Dame de l’Assomption de Pierrefontaine les Varans

Lors de la messe chrismale célébrée mardi 12 avril 2022 à Pierrefontaine-les-Varans, Mgr Jean-Luc Bouilleret a consacré le Saint Chrême et béni les huiles saintes. Lors de la célébration, les nouvelles orientations catéchétiques ont été promulguées. Vous pouvez revivre la messe en image et en écoute ci-dessous : 

Retour en images sur la messe chrismale (Diocèse de Besançon)

 
Fête des prêtres

En 1969, Paul VI fait du Jeudi-Saint une fête du sacerdoce où tous les prêtres sont invités à renouveler l’engagement qu’ils ont pris à leur ordination. Le Jeudi saint est ainsi considéré comme la fête des prêtres. Messe chrismale : renouvellement engagement des prêtresLe pape Jean-Paul II leur adressait chaque année à l’occasion du Jeudi saint une lettre. Et le pape François, lors de la première messe chrismale qu’il célébra, a demandé aux croyants dans l’homélie et lors du renouvellement des promesses sacerdotales, d’être proches des prêtres « par l’affection et par la prière afin qu’ils soient toujours des pasteurs selon le cœur de Dieu ».

Lors de la messe chrismale, l'évêque invite les prêtres à renouveler leurs promesses sacerdotales : vivre toujours plus unis au Seigneur Jésus, chercher à lui ressembler, renoncer à eux-mêmes, être fidèles aux engagements attachés à la charge ministérielle, célébrer les sacrements, annoncer la Parole de Dieu avec désintéressement et charité.

(Source : Dossier CEF - Semaine sainte et Pâques)

 
► Le frère Adrien Candiard, dominicain, évoque, pour Aleteia, le vrai sens du mot "Père" (Aleteia)

 

Triduum Pascal

Mot latin signifiant "un espace de trois jours", le Triduum pascal, qui va de la messe du soir le Jeudi Saint au dimanche de Pâques inclus, est le centre de gravité de l’année liturgique. Triduum pascalDe la Cène à la Résurrection s’écoulent ces trois jours auxquels le Seigneur a souvent fait allusion dans l’Évangile et qui, ensemble, constituent le Mystère pascal.

Rien d’étonnant donc que la liturgie de ces fêtes pascales soit particulièrement riche en lectures mais aussi en gestes : bénédiction des Rameaux le dimanche ; rituel du lavement des pieds lors de la messe du Jeudi saint ; vénération de la Croix après la lecture de la Passion le Vendredi saint ; bénédiction du feu et illumination des cierges au cours de la Vigile pascale… Sans oublier la bénédiction de l’huile pour les malades et de celle pour les catéchumènes, et la consécration du saint-chrême lors de la messe chrismale présidée par l’évêque. En sollicitant tous nos sens, ces différents rites nous font éprouver combien la foi chrétienne est une foi concrète, incarnée. Une foi qui saisit tout ce qui a besoin d’être sauvé en nous (esprit, cœur et corps) et attend de nous un engagement de tout notre être. Car le salut qui nous vient de Dieu est intégral.
(Dominique Greiner, rédacteur en chef de Croire-La Croix)

► Sur le Mystère pascal, lire le billet du P. Emmanuël Barsu, accompagnateur du Service diocésain de la Catéchèse.

 

LUNDI, MARDI, MERCREDI SAINTS

Lundi, mardi, mercredi saints : trois jours sans relief, coincés entre la ferveur du dimanche des Rameaux et la splendeur du Triduum pascal ? Trois jours qui font partie de la Semaine sainte sans y jouer un rôle prépondérant, trois jours qui ont leur mot à dire.
Après avoir franchi le seuil de la semaine sainte le jour des Rameaux, nous sommes conviés par l’Église à suivre le Christ « dans sa passion jusqu’à la croix pour avoir part à sa résurrection et à sa vie ». Les trois premiers jours de la semaine sainte ont donc cette vocation propre de nous acheminer vers le Triduum. Ils ne célèbrent pas le « passage » lui-même, mais ils en préparent la célébration, tout comme dans la vie de Jésus ces jours ont été l’ultime mise en place des conditions de ce passage.
(Source : SNPLS - Hypertrophie du Triduum pascal ?)

► Retrouvez sur le site AELF tous les textes du Lundi saint  Mardi saint  Mercredi saint.

 

Jeudi saint : la Cène du Seigneur

Jésus prend son dernier repas avec les douze Apôtres dans la salle dite du « Cénacle ». Saint Paul et les évangélistes Marc, Luc et Matthieu rapportent les récits de la Cène au cours de laquelle, en prenant le pain et le vin, le Christ rend grâce et offre son Corps et son Sang pour le salut des hommes.

Au cours de ce repas, Jésus va se mettre à genoux devant chacun de ses disciples et leur laver les pieds. Il prend la tenue de serviteur et dit : « C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez vous aussi comme j’ai fait pour vous. »

Au cours de la messe célébrée avec solennité, on répète le geste du lavement des pieds, qui est, comme l'Eucharistie, l’expression du même don total que Jésus fait de lui-même et de sa vie pour le salut du monde. Les deux signes sont la mémoire de l’amour du Christ jusqu’à l’extrême. Le service est indissolublement lié à l’Eucharistie.

Après ce repas, l’heure de l’épreuve approchant, le Christ se rend au jardin des Oliviers avec les apôtres pour veiller et prier.

« Demeurez ici et veillez avec moi. »

Le Jeudi Saint, l’Église célèbre la messe « en mémoire de la Cène du Seigneur », puis le Saint Sacrement est déposé au « reposoir », l’autel est dépouillé, la croix est enlevée et voilée. Les cloches sonnent une dernière fois. On ne les réentendra que pour Pâques.
Tout ce dépouillement : le Christ est entré dans sa passion, dépouillé de tout. C’est une nuit d’adoration, les fidèles s’unissent à la prière du Christ ce soir-là, en veillant auprès du Saint-Sacrement (le pain et le vin consacrés au cours de la messe) jusque tard dans la nuit.

(Source : Dossier CEF - Semaine sainte et Pâques)
 

Le Jeudi saint, avec l’institution de l’Eucharistie et le lavement des pieds, Jésus nous enseigne que l'« Eucharistie est l’amour qui se fait service. C’est la présence sublime du Christ qui souhaite rassasier tous les hommes, spécialement les plus faibles… En se donnant à nous comme nourriture, Jésus témoigne que nous devons apprendre à partager avec les autres cette nourriture pour qu’elle devienne une vraie communion de vie avec ceux qui sont dans le besoin. Il se donne à nous et nous demande rester en lui pour faire de même ».
(Source : Pape François, audience générale du mercredi 23 mars 2016)

► Retrouvez tous les textes du Jeudi saint sur le site AELF.

 

Chant "Où sont amour et charité" Communauté de l'Emmanuel

 

Vendredi Saint : la Passion du Seigneur

► Dans notre diocèse, célébration œcuménique :
lecture de la Passion le Vendredi Saint, le 15 avril, à 12 h 15, à l’église Saint Vincent de Paul à Besançon

Trahi par son disciple Judas, le Christ est arrêté. Il est accusé de semer le désordre par ses enseignements et surtout d’usurper le titre de Messie. Interrogé par Ponce Pilate (gouverneur romain de la région), flagellé par les soldats, Il est condamné à être cloué sur une croix – supplice alors réservé aux criminels. Chargé de la croix, le Christ gravit la colline du Golgotha (littéralement « Mont du crâne », autrement appelé « Calvaire ») et tombe plusieurs fois d’épuisement. Crucifié, Il expire au bout de quelques heures.

« Tout est accompli. »

Descendu de la croix par ses proches, Il est enveloppé dans un linge blanc (le "linceul") et mis au tombeau.

Dans la liturgie du Vendredi Saint, nous méditons le mystère de la mort du Christ et nous adorons la Croix, sur laquelle l’œuvre du salut est accomplie.

(Source : Dossier CEF - Semaine sainte et Pâques)
 

Le Vendredi saint est le moment culminant de l’amour. « Un amour qui veut embrasser tout le monde, sans exclusion. Un amour qui s’étend à toute époque et à tout lieu : une source inépuisable de salut à laquelle chacun de nous, pécheurs, peut puiser. Si Dieu nous a montré son amour suprême dans la mort de Jésus, alors nous aussi, régénérés par l’Esprit Saint, nous pouvons et devons nous aimer les uns les autres ».
(Source : Pape François, audience générale du mercredi 23 mars 2016)

 
Chemin de croix

Le Vendredi Saint, l’Église nous fait suivre le Christ pas à pas, station par station, dans le combat qu’il a accepté de vivre pour nous racheter de nos péchés. Le chemin de croix accompagne Jésus vers sa mort, c'est une contemplation active qui veut aider chacun à entrer dans le mystère de l’amour de Dieu. Il ne peut se faire que dans la perspective de la Résurrection à Pâques. C’est le Chemin de l’espérance et de l’avenir. Celui qui le parcourt avec générosité et avec foi, donne espérance et avenir à l’humanité. Il sème l’espoir.
​Traditionnellement les Chemins de croix comptent 14 stations, qui retracent le parcours de la Passion du Christ. Aujourd’hui, on ajoute parfois une 15ème station, celle du tombeau vide qui relie ainsi, en finale, toutes les stations à la résurrection.
(Source : Dossier CEF - Semaine sainte et Pâques)

Méditer le chemin de croix, en communauté, à l’église ou seul chez soi, est aussi une façon d’accompagner Jésus, de le consoler et d’être avec Lui. Ce Vendredi Saint, il y a près de 2000 ans, sur son chemin vers le calvaire Jésus a trouvé peu de monde pour le consoler. Au milieu de la foule hurlante, il y a eu Simon de Cyrène, Véronique, Jean, Marie-Madeleine et bien sûr sa mère, la Vierge Marie. Aujourd’hui, suis-je prêt à accompagner Jésus à mon tour ?
Enfin, la prière du chemin de croix est l’occasion d’associer nos croix d’aujourd’hui à la Passion de Jésus et les épreuves que nos proches et ce monde portent douloureusement. Nous voulons nous associer à sa Passion pour être associés à sa Résurrection. Nos péchés, nos épreuves, nos souffrances… Jésus a porté tout cela, pour nous sauver. Le chemin de croix est aussi une œuvre de charité, une belle prière à vivre en communion avec tous ceux qui souffrent et peinent sur le chemin de leur vie. Le chemin de croix nourrit notre espérance car nous pouvons contempler Jésus qui ne cesse d’aimer, même sous les coups et les insultes. L’amour a eu le dernier mot il y a 2000 ans, afin qu’il l’ait encore aujourd’hui dans nos vies.
(Les prêtres de PadreBlog)

► Retrouvez tous les textes du Vendredi saint sur le site AELF.

 
 
 

 

 

Samedi saint : silence et vigile pascale

  
Jour de silence

Après avoir fait mémoire de l’ensemble des événements relatifs aux dernières heures de la vie de Jésus au cours de la Semaine sainte, le Samedi saint, l’Église tout entière est plongée dans le silence avant de fêter la résurrection du Christ au cours de la veillée pascale et le jour de Pâques.
Semaine sainte : samedi jour de silenceAvant de nous tourner vers l’aube de Pâques, le Samedi saint, nous impose silence… Le silence du tombeau de Jésus où il repose.
C’est dans ce silence que va éclater la gloire de la Résurrection du Christ.

Le Samedi saint, seule la prière des heures est maintenue en Église, mais aucune messe n’est célébrée. On ne peut porter la communion qu’aux malades en danger de mort, en viatique. Il est permis d’administrer le sacrement de la Pénitence et de la Réconciliation et les sacrements pour les malades, mais on ne peut pas célébrer les mariages ou les baptêmes.

Ce samedi est considéré comme un jour de veille et de confiance, suivant l’exemple de la Vierge Marie lors du "grand Sabbat" alors que le Christ gisait au sépulcre.

  
Vigile pascale

La Vigile pascale, veillée célébrée dans la nuit du Samedi Saint au dimanche de Pâques, clôt le Triduum pascal et marque le début du Temps pascal.

Cette célébration dans la nuit est « une veille en l’honneur du Seigneur » durant laquelle les catholiques célèbrent Pâques, passage des ténèbres à la lumière, victoire du Christ sur la mort.
C’est pourquoi le feu et le cierge de Pâques sont allumés, puis la flamme est transmise aux fidèles.

C’est aussi durant cette veillée que les fidèles renouvellent les promesses de leur baptême, et aussi que sont célébrés les baptêmes d’adultes, les catéchumènes. À l’issue de leur chemin de catéchuménat, vécu depuis plusieurs années, cette nuit pascale constitue un sommet pour leur initiation chrétienne.

(Source : Dossier CEF - Semaine sainte et Pâques)
  

► Lire le Petit guide pratique de la vigile pascale (Aleteia) qui détaille les grandes étapes de la vigile pascale.
 

De nombreuses paroisses ont apprécié de pouvoir célébrer la Veillée pascale au petit jour en 2021, ceci en raison du couvre-feu qui avait été imposé. Cette année, la célébration de la veillée pascale en avril 2022 doit avoir lieu selon les normes du Missel romain :
La Vigile pascale doit se célébrer entièrement de nuit. Elle ne peut commencer avant la tombée de la nuit, et elle doit être achevée avant l’aube du dimanche (Missel romain, p.206).
Conférence des évêques de France

 ► Retrouvez tous les textes de la vigile pascale sur le site AELF.

 
 
 

 

  
 

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Vivre la Semaine Sainte avec RCF

Pour vous accompagner tout au long de cette semaine, des Rameaux jusqu'à Pâques, RCF propose une programmation spéciale en direct du monastère Sainte-Claire de Poligny. (Diocèse de Besançon)

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