3 jours pour voir Jésus aller vers qui l'envoie. 3 jours pour traverser la passe de la mort à la vie renouvelée, pour que notre attente de Pâques ne meure pas. Le repas du Jeudi saint célèbre l'amour fraternel dans le don de soi. La souffrance du monde est assumée dans le Vendredi saint. L'annonce du matin de Pâques, signe de la joie de Dieu, descelle la pierre des cœurs humains.
Mais le message de ces jours peut s'entendre aussi là où il prend sens pour tout être compatissant. Le drame de la Croix révèle révèle ce qui se passe, hélas, dans notre monde : le triomphe de la violence et du mensonge, la logique de l'enfermement, la haine de l'autre. Or il n'y a d'enfer que le Christ n'ait visité. Au chevet de l'humanité la plus aliénée, il y a encore un Dieu en attente. La mort a été défaite sur son propre terrain. Dès lors, l'homme est possible. Et, dans ce monde éprouvé, il n'y a pas de fatalité, seulement un manque d'imagination, d'attention et de dévouement.
Père Sylvain Gasset, assomptionniste, Prions en Eglise
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L'archevêque de Besançon a souhaité que le diocèse vive pendant 3 ans au rythme d'un SYNODE DIOCÉSAIN.
Par cette démarche, l'Église catholique a ouvert une aventure collective qui a donné la parole à chacun, catholique ou non, pendant le 1er semestre 2018. Nous avons été des milliers, de Mouthe à Fougerolles, de Gray à Maîche.
En juin 2019, 300 catholiques réunis en assemblée ont été chargés d'élaborer des directives et des recommandations. Elles façonneront la vie de l'Église du diocèse jusqu'à l'horizon 2030. Les actes synodaux ont été promulgués le 6 octobre 2019.
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ÇÀ S’EST PASSÉ …
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En 2019